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Vision et défis pour le 21e siècle : Symposium sur les langues officielles

Description

Le Symposium sur les langues officielles est organisé en partenariat avec le Commissariat aux langues officielles, Canadian Parents for French (CPF), Patrimoine canadien et les Affaires intergouvernementales.

Canadian Parents for French est une organisation canadienne qui vise à créer et à promouvoir des occasions d’apprentissage du français langue seconde pour les jeunes Canadiennes et Canadiens. Patrimoine canadien, qui est chargé de promouvoir le français et l’anglais dans la société canadienne et de favoriser l'épanouissement des communautés francophones et anglophones qui vivent en situation minoritaire, joue un rôle prépondérant dans l’avancement du bilinguisme au Canada. Les Affaires intergouvernementales sont un partenaire de taille puisqu’elles sont responsables de la coordination du dossier des langues officielles au sein du gouvernement du Canada et du Plan d’action pour les langues officielles, lancé en mars 2003.

En s’associant au symposium, ces quatre organisations visent à démontrer la valeur des deux langues officielles au Canada et à mettre l’accent sur l’engagement pris auprès des jeunes partout au pays en vue d’assurer qu’ils auront tous les outils nécessaires pour réussir, ce qui comprend un meilleur accès à l’apprentissage en langue seconde.

Les participants

Le symposium réunira près d’une centaine de parties intéressées de secteurs clés, notamment les arts, la culture et les sports, les affaires et l’éducation. Ces personnes discuteront des enjeux et proposeront des solutions qui permettront d’atteindre l’objectif énoncé dans le Plan d’action pour les langues officielles. Il s’agit en effet de doubler, d’ici 2013, la proportion de jeunes Canadiennes et Canadiens pouvant s’exprimer dans les deux langues officielles.

Objectifs du symposium

Le symposium vise à :

  • renforcer l’appui des gouvernements et du grand public en faveur de l’objectif de doubler la proportion de jeunes Canadiennes et Canadiens connaissant l’autre langue officielle;
  • proposer des stratégies pour atteindre cet objectif, notamment dans les régions canadiennes où des progrès s’imposent, en mettant l’accent sur les pratiques exemplaires et les succès réalisés;
  • mettre en œuvre des suivis systématiques et concrets qui permettront de produire un effet d’entraînement.

Les avantages du bilinguisme

  • Les Canadiens et les Canadiennes comprennent la valeur du bilinguisme. Selon le dernier sondage, 77 p. 100 des Canadiens sont en faveur du bilinguisme. En fait, depuis le début des années 1980, la grande majorité des Canadiens de tous les coins du pays, y compris de l’Ouest canadien, ne cessent d’appuyer le bilinguisme.
  • Le bilinguisme représente un atout pour tous les Canadiens et les Canadiennes. Selon un sondage COMPAS publié en décembre 2003, plus de la moitié des leaders du milieu des affaires estiment que les personnes qui parlent plus d’une langue ont de meilleures chances de trouver un emploi.
  • Selon une étude de l’Association des études canadiennes, intitulée It Pays to be Bilingual in Canada: Though Not Everywhere, les Canadiennes et les Canadiens bilingues gagnent en moyenne 10 p. 100 de plus que les travailleurs unilingues anglophones et 40 p. 100 de plus que les travailleurs unilingues francophones.
  • Dans une main-d’œuvre de plus en plus mobile, souvent appelée à travailler dans des régions autres que celle où elle a reçu sa formation de base, la connaissance d’une autre langue constitue un outil de plus en plus utile.
  • Le bilinguisme procure un avantage concurrentiel sur le marché mondial. Après l’anglais, le français est parlé dans plus de pays et de continents que toutes les autres langues. Que ce soit au pays ou à l’étranger, le bilinguisme offre de nombreuses possibilités à la population canadienne. Plus de la moitié des chefs d’entreprise canadiens croient que les personnes bilingues se trouvent plus facilement un emploi et huit personnes sur dix au Canada pensent qu’elles réussiront mieux dans la vie.
  • Pour toutes ces raisons, les Canadiennes et les Canadiens considèrent que l’apprentissage d’une seconde langue représente un investissement dans nos enfants. Parmi ceux qui sont en faveur d’une langue seconde pour leurs enfants, trois parents anglophones sur quatre optent pour le français. La demande à l’endroit d’une formation de qualité dans les écoles d’immersion en français et en anglais se maintient, même si le nombre d’enseignants disponibles est insuffisant.

Pour en savoir plus sur le symposium, visitez le site Web du Commissariat aux langues officielles.

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