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ANALYSE PAR QUADRANT – FACTEURS AYANT DES RÉPERCUSSIONS SUR LES PERCEPTIONS DE LA LANGUE ET LA CULTURE FRANÇAISES EN SASKATCHEWAN

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Facteurs démographiques et socioéconomiques

Facteurs liés aux attitudes du public

Déclin et mouvements de la population francophone

  • Déclin de la population provinciale : elle est passée de 4,4 à 2 p. 100 depuis 1951.
  • Actuellement, la province compte environ 19 500 francophones et 50 000 personnes qui parlent français.
  • Les relations exogames entre francophones et anglophones.
  • L’âge médian des francophones est de 52 ans.
  • Le déplacement vers les villes des francophones qui, traditionnellement, habitaient dans des îlots ruraux.


Croissance de la population autochtone

  • Segment de la population provinciale dont la croissance est la plus forte.
  • Perception que la langue et le patrimoine autochtones ont priorité sur la langue et la culture françaises.
  • Les priorités en matière d’affectation des ressources des organismes provinciaux peuvent être touchées.
  • La langue et la culture françaises ne sont peut-être pas une priorité pour les Autochtones.

Les facteurs qui ont des répercussions sur l’attitude et l’opinion du public

  • Le mouvement séparatiste du Québec se traduit par une opinion négative.
  • Les communautés locales de la Saskatchewan sont perçues comme un petit groupe très uni.
  • Le manque de cohérence dans les campagnes ou les activités de sensibilisation visant à promouvoir la langue et la culture françaises ainsi que l’enseignement du français.

Les facteurs liés au système scolaire

  • La disponibilité et les qualifications des professeurs de français en Saskatchewan sont source de préoccupations.
  • Les conseils, administrateurs et conseillers scolaires doivent mieux promouvoir les cours de français.
  • Les conseils et les administrateurs scolaires doivent affecter davantage de ressources aux cours de français.
  • Le nombre de points d’entrée et d’options en immersion française est trop limité.

Les facteurs liés aux politiques gouvernementales

  • Le manque de promotion active de la part des échelons supérieurs du gouvernement provincial.
  • Préoccupations que la Direction de l’Éducation française et des langues soit sous-financée et manque de personnel.
  • Efforts gouvernementaux accrus pour promouvoir d’autres langues et cultures, surtout autochtones.
  • L’insuffisance de l’infrastructure dans le secteur public pour encourager l’usage répandu du français dans la vie de tous les jours.

Les facteurs liés à l’enfance et au développement professionnel

  • Les parents qui ne parlent pas français ont peur d’être exclus de l’éducation de leurs enfants.
  • La perception que les compétences en anglais des enfants seront compromises.
  • La perception que l’enseignement en français vise principalement les enfants très brillants (mentalité élitiste).
  • La perception que le développement social de l’enfant souffrira, plus particulièrement en raison du petit nombre d’élèves dans les cours de français.
  • De façon générale, le français est perçu comme une matière moins importante que les autres.
  • Les cours de français ne sont pas considérés comme importants pour s’inscrire à l’université.
  • La perception que les cours de français feront baisser les notes et compromettront l’admission dans les facultés de choix au niveau universitaire.
  • Les avantages sur le plan financier du bilinguisme sont moins évidents dans les Prairies.


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