SOMMAIRE ET PISTES D’ACTION
Page 2 de 8
Le Commissariat aux langues officielles a demandé à la société NRG Research Group de mener une analyse de situation et une étude de référence pour examiner les facteurs qui influent sur l’opinion et les intérêts des Saskatchewanais à l’égard de la culture française et de l’apprentissage du français.
L’objectif du projet était de brosser un portrait détaillé des perceptions des Saskatchewanais de la langue et de la culture françaises. Ce portrait détaillé servira de point de référence pour mesurer et suivre les progrès enregistrés dans ce domaine au cours des cinq prochaines années. Il servira également à mieux faire comprendre les motifs des Canadiens et des Canadiennes qui décident d’apprendre ou d’adopter une langue seconde.
Ce projet comportait trois phases :
- Phase I : Revue de la recherche antérieure sur le sujet et entrevues avec les intervenants afin d’acquérir une compréhension globale du sujet et de cibler les lacunes de la recherche actuelle. Le rapport d’examen de la recherche a été présenté aux intervenants à des fins de discussion et de rétroaction.
- Phase II : Recherche qualitative auprès des Saskatchewanais, comprenant des groupes de discussion, pour examiner les lacunes et mieux comprendre les facteurs touchant la langue et la culture françaises en Saskatchewan.
- Phase III : Rapport final synthétisant les résultats des phases précédentes et fournissant des données de référence concrètes pour le suivi et l’avancement de la recherche. Chaque phase comprenait les conclusions et les pistes d’action suggérées dans les autres phases.
Figure 1 : Phases et points de repère de l’analyse de situation et de l’étude de référence
Un certain nombre d’observations ont été faites sur les facteurs qui touchent la langue et la culture françaises en Saskatchewan durant l’examen de la recherche et la recherche qualitative. Le Commissariat aux langues officielles a reçu des rapports détaillés à la fin de chaque phase.
Les résultats de la phase d’examen de la recherche et de la phase de recherche qualitative nous ont amenés à poser les questions suivantes qui ont été intégrées dans l’analyse de situation :
- Que se passe-t-il sur la scène canadienne? Quels sont les facteurs environnementaux macrocontextuels sous-jacents qui ont des répercussions sur les opinions et les attitudes des Canadiens et des Canadiennes à l’égard de la langue et de la culture françaises? L’environnement canadien est-il positif ou négatif à l’égard de la langue et de la culture françaises?
- Quels sont les facteurs qui ont des répercussions sur les opinions et les attitudes des Saskatchewanais à l’égard de la langue et de la culture françaises en Saskatchewan?
- La Saskatchewan constitue-t-elle un environnement unique ou les facteurs qui ont des répercussions sur les perceptions et les attitudes à l’égard de la langue et de la culture françaises sont-ils uniques à la Saskatchewan?
- Comment peut-on améliorer l’image de la culture française et de l’apprentissage du français comme langue seconde en Saskatchewan?
Les observations suivantes résument les résultats de l’analyse de situation. Des pistes d’action sont également suggérées par rapport à ces résultats.
Observation :
La communauté francophone de la Saskatchewan ne constitue pas un groupe particulièrement prédominant ou visible. En outre, l’impression du grand public de la culture française est sans contredit partagée.
L’examen de la recherche a permis de découvrir un environnement où la culture et le patrimoine français en Saskatchewan se dégradent. Les taux de natalité et la migration interprovinciale révèlent une présence francophone en déclin dans la province depuis les 50 dernières années. Démographiquement, la population francophone vieillit, tout comme le reste de la population de la province. À une moindre présence de la culture, il faut ajouter le fait historique que les francophones vivent dans de petits îlots ruraux dans la province qui ne sont pas à l’abri des pressions et des contraintes que toutes les collectivités des Prairies rurales ont dû affronter dans les dernières décennies, en raison de la réalité changeante des économies agricoles. Les communautés sont devenues plus petites et moins économiquement indépendantes, ce qui a entraîné une plus grande dispersion des francophones, qui s’éloignent de leur lieu de travail immédiat pour chercher un emploi ailleurs dans la province.
Cette situation est particulièrement vraie pour les jeunes : vivant et travaillant dans d’autres régions de la province, ils ont plus de chance de nouer une relation exogame, un facteur qui, d’après les recherches*, contribue au déclin des pratiques culturelles françaises et de l’usage du français.
La perception du public que la culture française est moins prédominante qu’il y a quelques décennies est renforcée par la reconnaissance que d’autres groupes culturels, dans certains cas nouvellement arrivés dans la province, sont de plus en plus actifs. Plusieurs parents ont indiqué dans les discussions de groupe, lors de la phase de recherche qualitative, que ce n’est peut-être pas que la communauté de langue française soit moins active, mais qu’elle soit désormais en concurrence avec d’autres groupes multiculturels pour capter l’attention des Saskatchewanais.
Les facteurs dont nous venons de parler font en sorte que la population adulte de la Saskatchewan est peu sensibilisée à la présence francophone. Les francophones ne sont donc pas perçus comme un groupe culturel actif dans la province.
Outre la perception d’une présence francophone en diminution et la faible sensibilisation du public saskatchewanais à son égard, la culture française elle-même présente des défis perceptuels.
Les habitants non francophones de la Saskatchewan ont mentionné bon nombre de références positives à la culture française. Ces mentions peuvent généralement être attribuées à l’influence de la culture européenne (la sophistication de la France et de Paris) ou à des associations locales particulières. Dans l’ensemble, la sensibilisation aux collectivités francophones locales est positive.
En revanche, un important segment de la population saskatchewanaise a laissé entrevoir une opinion moins positive. Il semble que la scène politique québécoise ait une influence négative sur la culture française, à cause d’événements actuels ou historiques. Il en résulte une impression négative à cause du mouvement séparatiste qui semble avoir infiltré et influencé négativement les impressions de la culture française chez le grand public non francophone de la Saskatchewan.
Pistes d’action :
- Les organisations francophones locales doivent continuer et, dans la mesure du possible, étendre leurs activités pour promouvoir leurs traditions et patrimoine culturels locaux. Il importe de tenter de supplanter l’information relative à l’actualité et aux enjeux qui émane du Québec par une information culturelle locale positive.
- À ce titre, les organismes francophones locaux doivent élargir leur auditoire à d’autres cultures, outre la leur. Par exemple, des intervenants non francophones doivent être inclus comme un auditoire cible afin de promouvoir une expérience positive de la culture française.
- Il faudrait aussi étudier les possibilités de combiner des événements culturels français et métis en Saskatchewan. Les points communs des deux groupes en matière de langue et de culture pourraient favoriser la réalisation de cette idée. Les francophones auraient ainsi une occasion supplémentaire de faire connaître leur culture au grand public, d’une façon différente et plus positive que ce qu’il voit habituellement aux nouvelles sur la politique québécoise.
Obeservation :
Les parents considèrent l’apprentissage d’une langue seconde comme très important et utile dans la future carrière de leurs enfants.
On a observé durant les phases d’examen de la recherche et de recherche qualitative que les parents partagent plusieurs objectifs communs lorsqu’il s’agit de déterminer le bonheur et le succès éventuel de leurs enfants. Les parents, peu importe où ils vivent, veulent tous pour leurs enfants devenus adultes :
- un certain succès personnel;
- un environnement social positif;
- un certain niveau de scolarité;
- la sécurité financière.
Encore une fois, la documentation actuelle et l’étude des recherches antérieures effectuées auprès de parents, y compris des recherches récentes en Saskatchewan, indiquent que bon nombre de parents établissent un lien entre la réalisation de ces objectifs par leurs enfants et l’apprentissage d’une langue seconde. L’apprentissage d’une langue seconde touche les gens à divers niveaux, tous positifs. Une langue seconde permet d’étendre les horizons sur le plan culturel, favorise les voyages à l’étranger et génèrent des avantages financiers selon les choix de carrière. L’apprentissage d’une langue seconde peut également ouvrir l’esprit d’une façon positive.
En examinant la recherche qualitative effectuée auprès de Saskatchewanais, l’impression qu’ont les gens de la culture ne semble pas être fortement liée à la décision d’apprendre la langue de cette culture comme langue seconde. Bien que l’impression de la culture française en Saskatchewan ne soit pas entièrement positive dans certains domaines, on note quand même un fort appui et une volonté d’apprendre le français comme langue seconde.
Cela dit, l’apprentissage du français est toutefois associé à un très important facteur comportemental. La phase de recherche qualitative a permis de constater qu’il existe un fort consensus de l’opinion parmi les parents saskatchewanais selon lequel l’apprentissage du français est imposé à leurs enfants. Il semble que ce sentiment découle, en partie, de la politique sur le bilinguisme officiel et de certaines connotations négatives connexes. De même, le sentiment d’obligation par rapport à l’apprentissage du français s’explique par des expériences du secondaire où ils ou leurs enfants étaient « tenus » de suivre des cours de français de base jusqu’à une certaine année d’études.
Pistes d'action :
- De la recherche qualitative, il ressort qu’une trop grande importance est parfois accordée à l’apprentissage d’une langue seconde comme un simple moyen de faire avancer sa carrière ou d’obtenir un meilleur salaire. Les raisons qui motivent l’apprentissage d’une langue seconde sont plus vastes et devraient être communiquées en conséquence. Lorsque l’accent est uniquement mis sur les possibilités d’emploi, certains parents ont l’impression qu’il s’agit d’emplois au gouvernement, ce qui les amène à penser que le français leur est imposé au même titre que le bilinguisme officiel.
- Les avantages, comme l’enrichissement personnel, l’élargissement de la perspective interculturelle et la création de différentes options, aussi bien professionnelles que personnelles, ne devraient pas être négligés. En outre, l’effet positif de l’apprentissage d’une langue seconde sur la langue maternelle d’une personne n’est pas bien compris. Cet avantage devrait être mieux communiqué.
- Des efforts précis devraient être déployés pour éviter la critique que la langue française est, d’une certaine façon, imposée à la population en général. On pourrait y arriver, notamment, en adoptant une politique en matière de langue seconde semblable à celle en vigueur en Alberta. En favorisant l’apprentissage de diverses langues secondes, y compris le français, on présenterait une image de l’apprentissage du français beaucoup plus positive.
Observation :
On reconnaît généralement que l’apprentissage d’une langue seconde a le plus de chance de réussir si l’expérience commence au début des études des enfants. Cela dit, des parents, et plus particulièrement des parents ne parlant pas français, ont plusieurs réserves importantes lorsqu’il s’agit de l’apprentissage d’une langue seconde pour leurs enfants.
Il existe trois points d’entrée en matière d’apprentissage du français pour les enfants :
- le français de base;
- l’immersion française;
- le système scolaire francophone.
Durant la phase de recherche qualitative, le système scolaire francophone n’a pas fait l’objet d’une étude approfondie, étant donné que la population ciblée par cette recherche était les parents qui ne parlent pas français. Des intervenants clés et divers documents ont rapporté que des parents qui ne parlent pas français se sont dits préoccupés par les critères d’admission des élèves. Plus précisément, ces critères sont considérés comme restrictifs étant donné qu’ils ne s’appliquent qu’aux élèves ayant des antécédents francophones.
En ce qui concerne le français de base et l’immersion française, on note une nette distinction entre la perception des mérites de ces volets éducatifs lorsqu’il s’agit de l’apprentissage du français.
Le français de base est vu de façon défavorable. Ce point de vue est appuyé par diverses sources de même que lors d’entrevues de parents saskatchewanais. D’anciens élèves, ainsi que des parents dont les enfants ont suivi ou suivent des cours de français de base, ont indiqué que ces cours sont généralement ennuyants, fastidieux et pas particulièrement utiles à l’apprentissage de la langue. Outre le programme d’enseignement, les parents ont généralement indiqué qu’ils étaient préoccupés par les compétences des enseignants de français de base. Les cours de français de base ne sont pas considérés comme un outil efficace pour l’apprentissage du français ou l’introduction à la culture française en général.
En revanche, l’immersion française est jugée de façon très positive quant à sa capacité d’offrir aux enfants une bonne base en français. L’immersion dans la langue est clairement reconnue comme l’approche à adopter pour apprendre et acquérir une bonne maîtrise d’une langue seconde. Plus le processus d’apprentissage d’une langue débute à un âge tendre, meilleures sont les chances de maîtriser cette langue.
Toutefois, malgré l’opinion positive des parents à l’égard de l’immersion française et les avantages de l’apprentissage d’une langue seconde énumérés précédemment, les parents hésitent à faire suivre cette voie à leurs enfants. S’ils décident que leurs enfants doivent apprendre une langue seconde, ils ont à faire face à divers obstacles importants. Ces obstacles se divisent en deux groupes : les défis pratiques et les défis perceptuels.
Défis pratiques
- L’emplacement de l’école et la distance à parcourir.
- Le retrait d’un enfant de son quartier et l’éloignement de ses amis.
- La confessionnalité ou la non-confessionnalité de l’école.
- Les restrictions en matière de points d’entrée (l’impression que cela n’est possible qu’à la maternelle ou en première année).
Défis perceptuels
- Les parents qui ne parlent pas la langue d’enseignement se demandent comment ils pourront aider leurs enfants à faire leurs devoirs et, en fin de compte, comment ils pourront participer à leur éducation. En outre, ne comprenant pas la langue d’enseignement, les parents s’inquiètent du fait qu’ils seraient incapables de dire si leurs enfants réussissent bien à l’école.
- Ils craignent de compromettre les compétences en anglais de leurs enfants. Il existe une perception que l’immersion est quelque peu élitiste, qu’elle s’adresse aux enfants doués.
- L’éloignement de la Saskatchewan d’une masse critique de francophones réduit les avantages perçus de l’immersion en français.
- Les parents craignent que leurs enfants ne soient pas prêts à entrer à l’université ou au collège, comme il est probable que les cours collégiaux ou universitaires seront donnés en anglais.
Pistes d’action :
- Collaborer avec le système scolaire anglophone pour modifier le programme d’enseignement du français de base et essayer d’y apporter un élément de plaisir. Le programme doit être envisagé comme un moyen d’offrir à ceux qui ne parlent pas français une première impression de la langue et, dans une certaine mesure, de la culture. Comme toute première impression, elle doit être positive.
- Augmenter les campagnes d'information pour faire valoir la possibilité d’étendre l’accès aux cours de français de base aux premières années d’études (maternelle ou première année), plutôt que de se limiter aux dernières années de l’élémentaire, comme c’est habituellement le cas (4e et 5e années).
- Augmenter les campagnes d'information auprès des parents, des enseignants et des administrateurs scolaires pour faire valoir la possibilité d’augmenter les points d’entrée en immersion française, permettant ainsi de commencer le programme plus tard à l’élémentaire, en 3e ou 4e année par exemple. Cette mesure permettrait peut-être d’atténuer les craintes des parents de ne pas savoir comment leurs enfants se débrouillent dans les premières années de l’élémentaire et pourrait se prendre de pair avec un accès plus ouvert aux cours de français de base dans les premières années de l’élémentaire.
- Accroître les activités de communication avec les parents relativement au programme d’immersion française, parler du fonctionnement du programme et de la participation des parents qui ne parlent pas français à l’éducation de leurs enfants. En outre, communiquer les avantages de l’immersion française non seulement en ce qui a trait à l’apprentissage d’une langue seconde, mais également à l’amélioration de la compréhension et de l’usage de la langue maternelle des enfants. Adopter une approche directe pour aborder les défis perceptuels communs des parents énumérés ci-dessus.
- Dans les communications avec les parents, reconnaître les défis pratiques signalés précédemment. Il sera difficile, voire impossible, de les surmonter tous, mais le fait de reconnaître leur existence sera de nature à aider.
- Cibler les activités de communication sur les personnes clés qui exercent une influence sur les décisions parentales : les autres parents, les enseignants et les responsables et administrateurs scolaires. Par exemple, organiser des journées portes ouvertes où les parents qui envisagent d’inscrire leurs enfants à un programme d’immersion française rencontrent des parents dont les enfants sont déjà en immersion. Il serait particulièrement intéressant d’avoir sur place des parents qui ne parlent pas français pour qu’ils communiquent leurs expériences du programme d’immersion française à d’autres parents ne parlant pas français et qui envisagent d’inscrire leurs enfants au programme.
La politique sur l’apprentissage obligatoire d’une langue seconde pourrait aussi être étudiée plus à fond dans le cadre du système scolaire de la Saskatchewan. Le présent rapport décrit l’initiative de l’Alberta en ce sens. D’après les statistiques, une telle politique exerce effectivement une influence positive sur l’inscription aux cours de français. La partie du présent rapport qui traite de l’Alberta présente un bref survol des progrès réalisés dans cette province à l’égard d’une politique axée sur l’apprentissage obligatoire d’une langue seconde.
Un aperçu des facteurs qui touchent la langue et la culture françaises en Saskatchewan figure également dans les sections du rapport qui présentent l’analyse par quadrant et les facteurs sur lesquels il est possible d’agir. La section portant sur ces facteurs résume également les mesures suggérées pour traiter les facteurs liés au système scolaire, à la politique gouvernementale, aux attitudes du public et aux perceptions.
Figure 2 : Stratégie pour promouvoir la langue et la culture françaises en Saskatchewan
À partir de l’analyse de situation, nous suggérons qu’un cadre pour la promotion de la langue et de la culture françaises en Saskatchewan serve à concevoir une série de campagnes de communication publique visant à promouvoir non seulement les facteurs positifs dont nous avons parlé dans l’analyse de situation, mais également pour faire contrepoids aux idées fausses existantes. Une des façons de concevoir une stratégie promotionnelle serait de suivre les étapes suivantes :
- Continuer, à des fins promotionnelles, de faire le portrait des importants auditoires de la Saskatchewan cernés dans le présent projet : les parents, les élèves, les enseignants, les conseils, les conseillers et les administrateurs scolaires, ainsi que les agents responsables de la politique publique en matière de langue seconde.
- Concevoir et lancer diverses campagnes de communication en ciblant ces auditoires. Ces campagnes peuvent être simples et se limiter à la distribution de documents d’information aux auditoires, comme les agents responsables de la politique publique et les conseils, conseillers et administrateurs scolaires, ou plus étendues et comprendre la radio, la télévision et les journaux pour toucher des auditoires plus diversifiés, tels les parents et les élèves.
- L’objectif de ces campagnes promotionnelles devrait être de susciter de l’intérêt et de l’enthousiasme à l’égard de la langue et de la culture françaises.
- L’attitude des auditoires ciblés devrait donc être mesurée à l’aide de techniques d’évaluation de l’efficacité de la publicité et de la promotion, au moyen de diverses méthodes de recherche quantitative et qualitative. Une augmentation visible de l’intérêt pour la langue et la culture françaises parmi les importants auditoires ciblés serait un indicateur général logique du succès des campagnes promotionnelles.
- L’augmentation des inscriptions aux cours de français, une participation accrue aux festivals francophones, une plus grande disponibilité des professeurs de français et un plus grand appui du public à l’égard du français et des activités culturelles en français en Saskatchewan seraient les résultats attendus de ces campagnes promotionnelles.
* Les langues au Canada : recensement de 2001, par Louise Marmen et Jean-Pierre Corbeil.


